Note d'Analyse

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Date d'insertion : 28/01/2003


L’engagement de l’OTAN en Irak : la fracture transatlantique

par Caroline PAILHE, attachée de recherche au GRIP

En tant que première puissance militaire au monde, les Etats-Unis sont parfaitement capables de mener seuls une opération sur un théâtre de guerre tel que l’Irak. Il n’en demeure pas moins que dans l’hypothèse d’un recours à la force, ils doivent pouvoir compter sur un fort soutien politique au niveau international, éventuellement matérialisé par un engagement concret à leurs côtés dans la campagne à venir. C’est dans ce contexte que s’inscrit la demande de soutien des Etats-Unis, présentée officiellement à l’OTAN le 15 janvier dernier aux ambassadeurs des 19 pays membres réunis au sein du Conseil de l’Atlantique Nord. Les pressions américaines sur leurs Alliés européens se renforcent donc pour que ceux-ci définissent les modalités d’un appui logistique et militaire éventuel de l’Alliance et que soient adoptées de manière explicite des mesures de soutien en cas d’intervention américaine en Irak. 

Les détails de la démarche sont restés confidentiels. Selon différentes sources, cette demande consiste en un « simple » appui logistique et n’implique certes pas d’engagement militaire direct de la part de l’Alliance. Il n’empêche, la demande américaine est plus étendue que lors de la guerre du Golfe de 1991 et a de quoi interpeller après le refus de Washington d’utiliser les moyens des Alliés lors de l’offensive antiterroriste menée en Afghanistan.

La « proposition » des Etats-Unis à l’OTAN

Les Alliés s’engageraient à :

  • Renforcer le front turc par l’envoi d’avions de reconnaissance E-3A AWACS (Airbone Warning and Control System) et le déploiement de batteries de missiles antimissiles Patriot.
  • Autoriser l’utilisation de bases aériennes alliées et le survol de l’espace aérien des pays membres.
  • Apporter un soutien logistique des pays alliés qui engageraient des troupes à titre individuel.
  • Protéger la zone est de la Méditerranée, zone de transit pour les navires de guerre américains, par le positionnement de bâtiments de forces navales alliées.
  • Protéger le personnel de l’OTAN stationné dans les bases américaines en Europe et peut-être dans le Golfe.
  • Affecter des forces supplémentaires de l’OTAN pour compenser le déploiement des soldats américains, notamment pour assurer les engagements communs dans les Balkans et en Afghanistan.
  • Réviser et actualiser le plan d’urgence de défense de la Turquie en cas de guerre avec l’Irak conformément à l’article 5 de la Charte de l’Organisation.
  • Considérer un possible rôle de maintien de la paix à l’issue du conflit.
Sources : « NATO asked to aid US in war on Iraq », The International Herald Tribune, 16 janvier 2003 ; « Demande de soutien à l’OTAN », La Libre Belgique, 16 janvier 2003 ; « Washington sollicite déjà l’appui de l’OTAN », Le Soir, 16 janvier 2003 ; « Washington appelle à une pression commune sur Bagdad », Le Monde, 18 janvier 2003.  

Après la présentation de ces « propositions » par l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN et les discussions informelles sur ce thème tenues par Paul Wolfowitz, le numéro deux du Pentagone, début décembre et le 17 janvier au SHAPE, le Secrétaire américain à la Défense a fourni plus de précisions. Selon Donald Rumsfeld[1], les desseins américains englobent également l’utilisation de dragueurs de mines ou de navires de patrouille, l’utilisation de postes de commandement pour planifier certaines activités telles que le transport aérien ou maritime, le ravitaillement en vol et la couverture aérienne pour les troupes au sol[2].

L’OTAN pris de court

Si le soutien demandé est essentiellement défensif, la requête n’en reste pas moins politiquement délicate pour les Alliés. La fracture transatlantique se creuse face à la perspective d’un conflit en Irak. La majorité des pays européens y sont même opposés et privilégient la mission des inspecteurs en désarmement de l’ONU pour régler la crise. 

Avant même toute déclaration officielle de l’OTAN à ce sujet, que les Américains attendaient pour le 22 janvier, l’Allemagne, la France et la Belgique déclaraient ne pas souhaiter prendre de décisions avant la remise du rapport des inspecteurs de l’ONU par Hans Blix, le 27 janvier. Le secrétaire général de l’Alliance, George Robertson, répétait de son côté que le rôle de l’OTAN en Irak devait être décidé conformément à la déclaration de Prague sur l’Irak, adoptée lors du dernier Sommet de l’Organisation le 21 novembre 2002, qui se base essentiellement sur la résolution 1441 des Nations unies. Et, a-t-il ajouté, s’il est nécessaire de réaliser une planification normale, prudente, dissuasive et défensive, cela doit se faire sans contrainte de temps[3]

Finalement, lors de la réunion du Conseil de l’Atlantique Nord de ce 22 janvier, l’Allemagne, la France, la Belgique et le Luxembourg ont refusé que l’OTAN prenne une décision arrêtée sur un rôle éventuel en cas de guerre en Irak, la jugeant prématurée[4]. Ces pays estiment devoir attendre la remise du rapport des inspecteurs en désarmement devant le Conseil de sécurité. 

Si les Alliés ne s’opposent pas strictement à un soutien logistique de l’OTAN dans un conflit en Irak, en-dehors de tout engagement militaire proprement dit, ils réitèrent leur attachement au cadre onusien pour trouver une solution à la crise. La plupart d’entre eux, et au premier plan la France et l’Allemagne, s’opposent donc fermement à la volonté américaine.

Une opposition qui tranche avec le repositionnement géostratégique de l’Alliance

La requête américaine intervient alors que les Etats-Unis avaient été critiqués en 2001 pour avoir rejeter l’aide de l’Alliance dans le conflit en Afghanistan. Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l’OTAN avait en effet, pour la première fois de son histoire, invoqué l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, qui prévoit qu’une attaque contre un pays allié constitue une menace contre tous ses membres et les enjoint à une défense commune. 

En regard de l’évolution stratégique opérée par l’OTAN depuis la fin de la Guerre froide et des nouveaux objectifs qu’elle s’assigne, l’engagement que les Etats-Unis attendent aujourd’hui de l’OTAN est loin d’être saugrenu. Depuis cette période, guerre du Golfe aidant, l’OTAN a réorienté ses missions après une période de doutes et de tâtonnements. Théoriquement, elle justifie son existence par une situation virtuelle de crises engendrée par les nouvelles menaces que représentent les Etats voyous, le terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. L’OTAN a notamment redirigé ses activités vers la Méditerranée, censée incarner la « menace du sud », et ceci, davantage dans un esprit de coercition que de coopération[5]

L’Alliance s’est donc, depuis 1991, concentrée sur la création de « forces de réaction rapide » capables d’intervenir hors zone. De plus, suite à l’adoption d’un nouveau concept stratégique, les 23 et 24 avril 1999 lors du Sommet de Washington, les attentats terroristes, commandités de l’extérieur, sont considérés comme des actes de guerre pouvant déclencher l’application de l’article 5 de la Charte atlantique[6]

Et le Sommet de Prague du 21 novembre 2002 a réitéré ce redéploiement stratégique. L’OTAN entend toujours se doter de forces capables de se déplacer plus vite et plus loin, d’intervenir efficacement et d’assurer leur propre soutien au combat. Lors de ce sommet, les Alliés ont ainsi pris des engagements politiques fermes pour améliorer les capacités dans plus de 400 domaines spécifiques, dont la défense contre les armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont prévu la création d’une force de réaction de l’OTAN (NRF) qui comportera des éléments terrestres, maritimes et aériens prêts à se transporter rapidement « partout où il le faudra »[7]

Face au dossier irakien cependant, l’OTAN entendait laisser l’initiative aux Nations unies. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’OTAN se sont uniquement engagés à « appuyer pleinement » la mise en application de la résolution 1441 de l’ONU sur le désarmement de l’Irak, par des « mesures efficaces »[8]. Le moins que l’on puisse dire c’est que les arguments de Washington pour justifier une guerre contre Bagdad, qui puisent pourtant au cœur de la nouvelle doctrine de l’Alliance atlantique, ne convainquent pas.

L’Allemagne fermement opposée à la guerre

Face aux différents pays européens qui privilégient la ligne onusienne pour sortir de la crise et estiment qu’une deuxième résolution des Nations unies est nécessaire pour envisager un recours à la force, l’Allemagne, elle, va plus loin. Fidèle au point fort de sa campagne électorale de 2002, le chancelier Gerhard Schröder réaffirmait, le 21 janvier dernier, que Berlin s’opposerait à toute guerre en Irak, même avec l’aval des Nations unies. Quelle sera donc l’option allemande au Conseil de sécurité dont ce pays assure la présidence à partir du 1er février prochain ? L’abstention ou le vote contre ? 

Et au sein de l’OTAN ? Les 19 pays membres de l’OTAN signataires de la déclaration de Prague, y compris l’Allemagne, restent, en principe, engagés à aider et à assister les Nations unies dans leurs futurs actions. Par ailleurs, l’Allemagne est, avec les Pays-Bas, le seul pays européen disposant de batteries de missiles antimissiles Patriot, susceptibles d’être envoyées en Turquie afin de protéger Ankara. Mais selon Der Spiegel, Berlin aurait déjà refusé cette éventualité car ce déploiement nécessiterait l’envoi de centaines de soldats allemands dans l’est de l’Anatolie[9].

La Turquie entre le chaud et le froid

La démarche américaine effectuée dans le cadre de l’OTAN a également pour but de rassurer la Turquie qui se révèle incontournable pour la réalisation, sur le front nord, des plans de batailles élaborés par Washington. Afin de recueillir le soutien de ce pays dans l’engagement des hostilités, les Etats-Unis voudraient garantir à Ankara l’assistance de l’OTAN en cas de guerre, en vertu de l’article 5 de la Charte. 

La position de ce pays est en tous cas malaisée. Officiellement, les Turcs acceptent que les forces aériennes US survolent leur territoire et utilisent leurs bases aériennes mais seulement si les Nations unies avalisent le recours à la force. La présence de troupes, elle, est loin d’être acquise puisqu’elle nécessite un vote du Parlement[10]. La population quant à elle est à 80% opposée à la guerre[11]. La Turquie a déjà accepté qu’une équipe de 150 militaires américains vienne inspecter les bases sur lesquelles Washington veut stationner 80.000 hommes. Selon les médias turcs, la Turquie serait prête à accueillir « seulement » de 15 à 20.000 soldats[12]. Mais les négociations sont loin d’être closes et englobent également la question d’une aide économique qui devrait permettre à la Turquie de compenser le contre-coup de la guerre, que certains estiment à 28 milliards de dollars[13]

Pendant ce temps, Ankara renforce sa présence armée aux frontières irakiennes et redoute un afflux massif de réfugiés. Des responsables de l’état-major des armées ont annoncé, lors d’un briefing au Parlement d’Ankara, que 2.000 soldats turcs étaient actuellement présents au nord de l’Irak et que 20.000 hommes supplémentaires seraient nécessaires afin d’empêcher un afflux de réfugiés en cas de conflit[14]. Sur le front diplomatique enfin, la Turquie ne reste pas inactive puisqu’elle a convoqué, le 23 janvier dernier, une « conférence régionale pour l’Irak », qui a réuni la Jordanie, l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Syrie et l’Iran. Si cette démarche vise à éviter un recours à la force, la Turquie entend également rallier les autres Etats de la région à une position plus inflexible à l’égard du voisin irakien afin de ne pas se retrouver isolée au Moyen-Orient en tant que seul pays à soutenir les Etats-Unis. 

L’accès aux bases turques est en tous cas indispensable dans les schémas retenus par les stratèges américains. Les tentatives de rapprochement ont également un aspect plus politique. Washington aurait tout à gagner à mettre en avant ses bonnes relations avec le nouveau gouvernement « islamiste modéré » turc, prouvant ainsi que la guerre, quel que soit le motif invoqué (lutte contre le terrorisme, désarmement, renversement d’un dictateur sanguinaire…), n’est pas un affrontement avec l’Islam.

En Belgique, le transit d’hommes et de matériel continue

Entre-temps, les mouvements de troupes américaines vers le Golfe continuent, brouillant un peu plus les positions officielles des pays opposées à la guerre. En Belgique, l’appareillage de l’Algol au port d’Anvers, le 16 janvier, ne restera pas sans suites. Ce navire de transport américain a embarqué, à destination du Koweït, des véhicules militaires et du matériel de guerre acheminés par dix trains depuis la base du Ve corps de l’armée américaine caserné dans le sud-ouest de l’Allemagne. D’autres manœuvres plus significatives encore sont annoncées dans le port belge et sur l’aéroport d’Ostende. Des milliers de soldats basés en Allemagne et leur matériel devraient en effet y transiter. 

Mis devant le fait accompli, les élus belges restent divisés. Lors d’un débat mené à la Chambre le 17 janvier dernier, majorité et opposition s’affrontent. Pour cette dernière, les accords de l’OTAN, dits « Sofa », donneraient au gouvernement un droit de veto par lequel la Belgique pourrait s’opposer aux transits. Pour le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères, la loi belge du 11 avril 1962 sur le transit et/ou le stationnement de troupes de pays membres de l’OTAN et l’accord bilatéral de 1971 avec les Etats-Unis qui en découle, ne laissent aucune marge de manœuvre[15]. Ces vieux accords, dont certaines clauses demeurent confidentielles, auraient été actualisés par les Etats membres de l’Alliance pour ne plus s’appliquer aux seules opérations de l’OTAN mais aussi à des opérations menées par certains Alliés[16]. Ce qui a permis en 1991 d’envoyer des forces alliées à partir du territoire belge vers le Golfe persique… Certaines ONG, pour leur part, estiment que le traité autorise le libre transport du matériel militaire au sein de la zone des pays de l’Alliance mais pas au-delà sans accord du gouvernement concerné[17]

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le gouvernement belge a géré cette affaire dans une certaine confusion[18]. Cet embrouillamini révèle l’embarras du ministère de la Défense et du gouvernement dans son ensemble, vis-à-vis des demandes américaines. Le 3 janvier déjà, le secrétaire d’Etat belge à la Coopération au développement, Eddy Boutmans, estimait que la Belgique devait s’opposer plus fermement à une guerre éventuelle en Irak et encourageait Bruxelles à utiliser le droit de veto que lui confère l’Organisation de l’Atlantique Nord afin de refuser d’accorder son appui aux Etats-Unis dans le cadre de l’OTAN[19].  

Conclusion

Peu de monde s’interroge encore sur l’issue tragique de la confrontation américano-irakienne. La démarche américaine au sein de l’OTAN tend effectivement à démontrer que Washington a déjà décidé d’agir militairement contre Bagdad et entame le processus de planification de son offensive. 

En Europe, la majorité des pays, à l’exception du Royaume-Uni, s’opposent à la guerre et défendent une ligne strictement onusienne. Se résigneront-ils finalement en vertu des différentes obligations qui les lient à Washington ? Les paris sont ouverts… Au sein de l’OTAN en tous cas, malgré un corps de doctrine au départ largement influencé par le discours américain, c’est l’ONU qui est mise en avant, dans l’espoir d’éviter une tragédie qui, rappelons-le, feraient plusieurs dizaines, voire centaines, de milliers de morts parmi les civils. 

Le débat sous-jacent qui se pose une nouvelle fois à l’Europe (« vieille » et « nouvelle » confondue), tant dans le cadre de l’Alliance atlantique que des Nations unies, se résume en fin de compte à entériner ou non une orientation stratégique des relations internationales impulsée par l’administration américaine, qui institue les moyens militaires et le recours à la force en tant qu’instrument ordinaire de la politique, au service de la puissance et de la domination. Un moyen coûteux en termes économiques et en vies humaines, et qui est loin d’assurer, au niveau politique, une quelconque amélioration de la sécurité internationale…

 

Un nouveau commandant, assez singulier, à la tête de l’Alliance

Vendredi 17 janvier 2003, l’OTAN nommait un nouveau Commandant en chef
des Forces alliées en Europe et des Forces américaines en Europe

A 59 ans, le général James Jones a été intronisé, vendredi 17 janvier, Commandant en chef des Forces alliées en Europe (dont le QG se trouve à Casteau, près de Mons) et des Forces américaines en Europe (composées de 116.000 GI et dont le QG se trouve à Stuttgart). Eduqué en grande partie en Europe et parlant le Français, le général Jones est un vétéran de la guerre du Vietnam et, avant sa nomination, commandait le corps des Marines, la quatrième armée des Etats-Unis après l’armée de terre (US Army), de l’air (US Air Force) et la marine (US Navy).

C’est à ce titre que le 18 décembre 2002, le Washington Post relayait ses propos, ainsi que ceux du général Eric Shinseki, chef d’état-major de l’armée de terre, au sujet d’une éventuelle offensive contre Bagdad. Les deux hauts gradés mettaient en effet en garde George Bush et son administration contre le fait qu’une guerre en Irak ne serait pas une « promenade militaire » mais risquait d’être « sanglante » si les plans de bataille du Pentagone, jugés trop optimistes, étaient exécutés. Ceux-ci se basaient en effet sur la puissance aérienne et le recours à des technologies de pointe, tablant sur une reddition rapide de l’armée et du pouvoir à Bagdad. De l’avis des deux généraux, la victoire était ainsi loin d’être acquise car les troupes au sol, une fois l’offensive terrestre lancée, se trouveraient rapidement submergées. « Les militaires doivent toujours planifier le pire des scénarios » ajoutait le général des Marines.

Les critiques des deux généraux ont été prises au sérieux. Quatre jours après leur mise en garde, George Bush annonçait le déploiement de 60.000 hommes supplémentaires dans la zone.

SourcesTwo generals dispute Pentagon’s Iraq war plan », The International Herald Tribune, 19 décembre 2002 A l’OTAN, le général qui craignaient une offensive sur Bagdad va devoir la préparer », Le Monde, 19 et 20 janvier 2003 ; « OTAN : Le général du Corps américain des Marines James Jones est devenu le 14ème Commandant suprême des Forces alliées Europe », Nouvelles atlantiques, n° 3447, 22 janvier 2003.  



[1] Qui fut lui-même ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’OTAN en 1973-74.

[2]« Précisions sur les mesures de soutien en cas de guerre proposées par Washington », Nouvelles atlantiques,  n° 3447, 22 janvier 2003.

[3]« Jones says NATO is discussing its potential role in Iraq », conférence de presse, Forces alliées en Europe, 17 janvier 2003, www.uspolicy.be/Issues/Iraq/jones.012103.htm

[4] « L’OTAN attendra le rapport de Blix », La Libre Belgique, 23 janvier 2003 ; « OTAN/Irak : pas de décision sur les propositions américaines de soutien à une éventuelle intervention en Irak, la plupart des Alliés européens s’opposant à une guerre et voulant attendre le rapport des inspecteurs et l’évolution de la position au sein de l’ONU », Nouvelles atlantiques, n° 3448, 24 janvier 2003.

[5] Caroline Pailhe, « L’OTAN en Méditerranée : Qui menace qui ? », Vivant Univers, n° 447, mai-juin 2000.

[6] Le Concept stratégique de l'Alliance approuvé par les chefs d'Etat et de gouvernement participant à la réunion du Conseil de l'Atlantique Nord tenue à Washington les 23 et 24 avril 1999, www.nato.int/docu/pr/1999/p99-065f.htm

[7] « L’OTAN après Prague », Bureau de l’information et de la presse de l’OTAN, www.otan.nato.int

[8] Déclaration du Sommet de Prague sur l’Irak, Conseil de l’Atlantique Nord, Prague, 21 novembre 2002, www.nato.int/docu/pr/2002/p02-133f.htm

[9] « L’OTAN attendra le rapport de Blix », La Libre Belgique, 23 janvier 2003.

[10] « Washington est confronté aux hésitations de la Turquie », Le Monde, 14 janvier 2003.

[11] « Washington s’arme, Ankara temporise », Le Soir, 21 janvier 2003.

[12] Ibidem.

[13] « La Turquie se prépare avec réticence à une guerre contre Saddam Hussein », Le Monde, 9 janvier 2003.

[14] Ibidem.

[15] « Contre la guerre oui. Comment, ça… » , Le Soir, 18 et 19 janvier 2002.

[16] « La Belgique a des “obligations” militaires», Le Soir, 14 janvier 2003.

[17] « Anvers dans le dispositif militaire », La Libre Belgique, 9 janvier 2003.

[18] « Matériel et soldats américains en transit à Anvers »,La Libre Belgique, 11 et 12 janvier 2003.

[19] « Boutmans veut agir à l’OTAN », La Libre Belgique, 3 janvier 2003.

 



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